mercredi 07 mai
are you boogie
Are you boogie ? Quelle drôle de question ! A toute question une réponse ! Le nouvel album de Mugison s'appelle
"Mugiboogie" [sortie le 16 juin / en concert le 26 mai à la Flèche d'Or]. Un album très 70's qui se promène entre l'Exil on the main street et le Sticky Fingers des Stones en allant à la rencontre de son plus heavy voire hard core en fin d'album... un disuqe en trois mouvement.
Les premiers titres de l'album sont très "internes". On sent le band dans une construction fermée. C'est là où ils sont très Exile on the main street avec ce blues.
A la moitié de l'album le son est heavy voire trash metal. Lourd il est le son... presque trop...
L'album se termine sur l'entêtant Weetest Melody qui incarne à merveille toute l'écriture de cet album et dieu si l'écriture manque en ces temps !
Mescaleros
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lundi 21 avril
Jour de fête !
C'est lundi 21 avril ! Helluvah et moi attendons depuis longtemps ce jour. Il correspond à la sortie officielle du premier album
de Helluvah : Emotion Pills.
Nous sommes content et plein d'espoir !
Allez, donc en ce lundi rendre visite à votre disquaire !
Mescaleros
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mardi 15 avril
Seun Kuti – Many things
Cette critique est le fruit d’une écoute avec à priori favorable. Retrouver Egypt 80, le groupe qui a accompagné Fela
jusqu’à cette mort qu’il portait dans sa gibecière (signification du mot yoruba « anikulapo », nom dont il s’était rebaptisé après avoir été Ramsone) et ce en compagnie de celui, Seun, un de ses fils, qui est considéré aujourd’hui comme le mieux à même d’assumer sa succession, quel délicieux instant !
L’album débute sur un tempo afrobeat ultra classique ne laissant rien deviner de ce que sera le troisième morceau qui donne son titre à l’album, subtil détournement musical légitimé par un discours enflammé sur les maux dont souffre le monde et l’Afrique en particulier. Suit un morceau très dance « Fire Dance », métissage de rythmes occidentaux et d’afrobeat dont l’intérêt reste flou.
Puis vient « Mosquito Song », rappelant que le paludisme tue en Afrique, d’une excellente facture sonore. Que dire d e « Na Oil » et African Problems » si ce n’est qu’ils clôturent superbement cet album. Na Oil jouant, dans le cadre d’un enregistrement studio, sur la connivence qu’un concert peut créer entre le public et le groupe ; African Problems à l’introduction faite d’un rythme souple de guitare initie une énorme montée d’adrénaline musicale.
Au final un album qui présente quelques défauts de jeunesse (c’est son premier) ou de vieillesse (c’est loin d’être ma première surprise partie), original par sa forme, les morceaux sur la pochette sont précédés par des lettres et non comme traditionnellement par des chiffres, au fond solidement ancré dans d’extrêmes réalités.
FBA
A regarder
lundi 14 avril
Nick Cave : toujours vert !
Sur la lancée de son nouvel album, Dig !!! Lazarus Dig !!!, Nick Cave et ses bad boys reviendra bientôt hanter les scènes
françaises, la bête soufflant dans son dos et de la rage plein la moustache. Le grand Nicky a fait l’objet ces dernières semaines d’une “couverture médias” comme il n’en avait sans doute jamais connu. A 50 ans, cet artiste immense et “intègre” (entendre peu doué pour la complaisance dans ses chansons ni la collusion avec les médias ou les “fans”) finit d’apparaître comme un mètre (maître) étalon, le dernier des mohicans en quelque sorte. N’en déplaise au déchaînement lyrique de ces dernières semaines, on ne voit pas en Dig !!! Lazarus Dig !!! l’album génial décrit. Mais l’ensemble est bon, souvent très bon, et semble idéalement taillé pour la scène. Les Bad Seeds se feront ainsi un plaisir de convoquer Hadès sur Lie down here (& Be My Girl) ou Midnight Man– Et c’est bien sûr cette énergie-là qu’on ira voir et entendre. Mais aussi, dans sa veine de crooner désabusé, super classe et habité, Nick Cave à son sommet sur Hold on to Yourself ou le sublime et bouleversant Jesus of the Moon (à hauteur des meilleurs titres de Boatman’s Call). Là même où il excelle dans l’écriture d’une vie qu’il ne croit belle que dans son intensité – quoi qu’il en coûte – et dans le rappel que le rock (dans son acception la plus large) n’est pas qu’un concours de Converse. Et pour ce qui est de la rage, il en a toujours plein la musette. Récemment interviewé par un journaliste de La Tribune de Genève, il répondit à la question (très conne, il faut bien le dire…) “Que pensez-vous des Suisses ?” par “Ils me donnent envie de prendre du crack”. En pleine forme on vous dit !
Martin Terrier
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vendredi 11 avril
Mou du genou
J’ai écouté ‘Real Emotional Trash’ le dernier disque de Stephen Malkmus. Je l’ai écouté au moins dix fois. Et puis je ne
sais pas. Rien. Je l’adore mais j’aurais du mal à dire s’il est bien ou pas. Il est plutôt rien. On l’écoute et rien ne se passe. C’est pas de l’ennui, ni du plaisir. Ou alors c’est de l’ennui plaisant. Et pourtant je l’aime bien le gars. Mais son disque c’est un peu comme un bouquin un peu chiant. Un livre de Marguerite Duras par exemple. On le lit, on va au bout, on le referme et rien ne se passe. On peut le relire de peur d’être passé à côté de quelque chose, mais non, rien. Et là c’est un peu pareil.
Du coup, on peut en profiter pour faire plein de choses en même temps. Eplucher des courgettes, faire un scrabble en famille, lire le canard... ou un truc de Duras justement. Mouais, ça risque d’être super mou comme soirée. J’essaye plutôt avec le journal hédoniste de Michel Onfray. Ouais ça marche bien. Bon, et avec les mémoires du Général de Gaulle ? Ça marche aussi. Il est terrible finalement ce disque. Je vais essayer de faire mes comptes en l’écoutant. C’est risqué mais soyons dingue. Sinon j’ai une super idée ; je vais l’écouter en même temps qu’un autre disque. Oui mais lequel ? Un disque que j’aime au risque de le gâcher pour toujours ? Un disque que je n’aime pas pour lui donner une seconde chance ? Non, je sais, je vais allumer la radio, c’est mieux. Ah mince, y a plus de pile. Bon tant pis alors, on verra ça une autre fois.
Bunganow Bill
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mercredi 09 avril
D.I.S.C.O
Mais que faisait Blog Up ? Réécouter ses albums « New Wave » préférés ? S’abandonner au Bobo-folk ? Croire aux Kills ?
Non, Man, non, Blog Up danse disco. Mais pas comme dans un certain film.
Hercule And the Love Affair viennent de New-York et leur premier album est tout simplement les meilleur disque de danse depuis … les Beloved ou 808 State. Depuis la folie de la Hacienda de Manchester. Loin des intellos techno qui avaient tué tout intérêt dans la musique de danse.
Mené par Andrew Butler, Hercule and the Love Affair ressuscitent l’esprit euphorique et, en même temps, mélancolique de la meilleure disco des Seventies et de l’Acid House de 1988.
Un chef d’œuvre qui revisite 30 ans de dance music pour notre plaisir et le malheur de nos chaussures.
Et puis un dernier détail, sur le disque il y a un guest du nom d’Antony, vous le connaissez déjà il a une super voix, il a la soul, il a enfin compris l’essentiel : fuck art, let’s dance et donc, il chante enfin sur un bon disque. Hercule and the Love Affair : 15 ans que l’on les attendait mais ça le méritait. Blog Up réitère : un chef d’œuvre.
Alexander Grove
Le 8 juin prochain : Hercule and the Love Affair se produira à Paris. Be there or be square
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mardi 08 avril
Grande déception
Parfois on est un peu naïf et on croit au miracle ! Le miracle aurait pu avoir lieux avec la reformation de Bauhaus.
Vlan grosse déception en écoutant Go away white, le nouvel album de Bauhaus.
Le son a évolué et voilà que Bauhaus nous sort les vieilles recettes d'hier. Rien n'a changé et pourrait s'y méprendre en croyant que cet album est sorti à la grande époque de Bauhaus.
Blog Up est déçu et interrogatif. Comment un personnage comme Peter Murphy a pu écrire un disque comme ce Go away white ? En solo il avait réussi un beau tournant dans son écriture. Si l'objectif était de retrouver le public d'il y a 20 ans en produisant le même c'est raté !
Il nous reste plus qu'à attendre le nouveau splitt du groupe pour retrouver un Peter Murphy en meilleure forme loin de cette caricature.
Mescaleros
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lundi 07 avril
La reprise
Les malheurs techniques sont terminés ! De retour... c'était long ! Ce silence était aussi l'occasion pour Blog Up d'écouter de
la musique avec peut être plus de temps que d'habitude avec le tempo d'un billet par jour. Peut être revoir la périodicité... réflexion !...
Dans les disques en réécoute, il y avait Devendra Banhart Smokey Rolls Down Thunder Canyon. Cet album de Devendra Banhart a reçu un accueil chaleureux alors que l'avant dernier on pouvait lire des atrocités notamment dans les Inrocks et Magic. Blog Up trouve que rien n'a changé, Devendra poursuit avec sa belle équipe le travail qu'il réalise depuis toujours.
Smokey Rolls Down Thunder Canyon ouvre sur la très belle berceuse (?... et blog pu s'y connaît !...) Cristobal. Tout en douceur et puis la belle équipe s'empare de l'espace musical pour So long old bean dans la pure tradition. Libre Devendra se laisse aller dès le troisième titre à une samba folk. L'esprit de fête et de partage sont vraiment là.
Blog Up ne va pas faire le tour des 16 titres de Smokey Rolls Down Thunder Canyon. C'est un album bien parce uqe Devendra et sa belle équipe aiment ce qu'ils font c'est à dire de la musique. L'écriture est douce, sensible. C'est un véritable disque écrite. Ecoutez Sea Side, écoutez Rosa c'est extrêmment beau.
Un disque qui vous accompagne.
Mescaleros
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lundi 24 mars
Melancolie
Belle surprise que la découverte du nouvel album d'Arman Méliès. La pochette tout en collage nostalgique illustre bien cet
album plein de spleen. Le spleen pop d'Arman est magistralement orchestré. Cet homme sait écrire la musique et les envolées sont magnifique. On y retrouve des références aux BO des 70's et Ennio Morricone est fortement présent dans les arrangements. Quand à Arman il raconte une vie d'incertitude, d'inquiétude et d'interrogation. Il le fait de belle manière avec une très belle élégance.
C'est du bel ouvrage.
Mescaleros
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jeudi 13 mars
Jeune année
L'écoute de Neon Neon rappelle à Blog Up le bon temps passé à l'écoute de Super Fury Animal. L'histoire de ce groupe est
terminée. Il y avait chez les Super une belle folie... une belle légèreté fruit de la jeunesse... Il y a eu le splitt.
Super se rappelle à nous avec Neon Neon, groupe dans lequel participe Gruff Rhys de feu Super. Un projet différent plus électro voire tecktonic avec en plus de belles pop song très classique pour lesquelles Blog Up a plus d'affinité.
Mescaleros
A visiter : le myspace (l'album est en écoute intégrale)
