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mardi 10 avril

French band sans accent

Hifiklub vient d’un pays pourtant peu réputé pour son groove, mais qui, de loin en loin, offre au monde des Air, Tahiti 80, Syd Matters ou Steeple Remove.

hifiklubMais ces trois-là, c’est encore une autre histoire. Ils viennent de finir leur premier album, French Accent, enregistré entre la France et les Etats-Unis, avec l’aide de gens aussi divers qu’Earl Slick, le fidèle lieutenant de Bowie - qui a mixé l’album et n’a pu s’empêcher d’y ajouter quelques guitares martiennes -, Paulo Furtado, des Legendary Tigerman, et Robert Aaron, qu’on croise plus souvent sur les albums de Bowie, Jagger, Wu-Tang Clan, Chic ou Blondie que, sur celui d’un jeune groupe français non signé.

Incapable de faire les choses comme les autres, pour l’enregistrement, Hifiklub a jeté son dévolu sur une boîte de nuit désaffectée, quelque part dans le Var. Il a sûrement plané sur les sessions une atmosphère étrange, quand on sait que le lieu fut fermé, une vingtaine d’années plus tôt, en raison de sa réputation sulfureuse, à base de meurtres, mafia et trafic divers. (Un club, quoi !)

Après l’enregistrement, le trio va rejoindre Earl Slick – contacté via MySpace -, à New York. Le guitar hero leur mijote alors un mixage des plus rusés - ce qui ne surprendra personne – et, surtout, qui peut se mesurer sans rougir aux grosses machines de la pop indie.

Cela dit, on le sait depuis 1971, les albums enregistrés dans le sud de la France donnent généralement des choses par mal…
Puisqu’on en est aux allusions stoniennes, voyons les influences d’Hifiklub : Lou Reed, Keith Richards, Ray Davies, le Bonniwell Music Machine… (Allô ? Le Commissariat Central du Bon Goût ? Vous pouvez valider leur fiche, tout me paraît O.K. !)

J’ajouterai à ces influences, de délicieuses déviances, qui les entraînent à jouer avec les objets tombés à portée de leurs mains – comme cette Groovebox !

Est-il utile de préciser que ces garçons savent faire  le minimum (sans quoi, on n’en parlerait même pas) ? À savoir : écrire des chansons décentes, chanter – avec ou sans accent -, et triturer leurs instruments de la façon la plus judicieuse qui soit.

Eh bien, comment dirai-je ?… Bienvenue au Klub !

Pierre Mikaïloff

A visiter : le myspace

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lundi 09 avril

J'ai dix ans

Dix ans déjà, mais le festival Les Femmes s’en mêlent , qui défend avec bonheur une scène féminine indépendante passionnante, suscite toujours chez Blog Up un vif intérêt. Blog Up qui a eu un petit aperçu jubilatoire  la semaine derrière avec un petit concert déjanté de Tender Forever sous forme de mini-conférence de presse, et quelques chansons rafraîchissantes du duo Soko.

27erTender_Forever_0003Et Les Femmes s’en mêlent va être à la hauteur de son dixième anniversaire entre les CSS et leur électro-pop furieusement dansante, le retour très attendu d’Electrelane et de The Slits, le folk sublime de Laura Veirs, mais aussi Tender Forever, Gomm, Juliette and The Licks, Anaïs, Yelle, Au Revoir Simone….  Les Plasticines (programmées le 23 avril) n’auront qu’à bien se tenir.

Le festival se répartira entre les salles parisiennes (Maroquinerie, Elysée Montmartre, Nouveau Casino….) du 18 au 28 avril, mais ni la province (Marseille, Dieppe, Amiens, Brest, Angers, une douzaine de villes au total), ni même l’étranger ne seront en reste (Londres, Lausanne, Bruxelles) !

Blog Up leur souhaite donc un très joyeux anniversaire et vous donne rendez-vous aux concerts !

The party

A visiter : le myspace et le site

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dimanche 08 avril

Billy Bragg, les années pop

Les années 90 voient la fin de l’ère Thatcher, et pour Bragg, ainsi que pour nombre de chanteurs engagés, la disparition d’un ennemi et d’une inspiration, même si John Major poursuivra la même politique que son prédécesseur. On le sentira moins présent sur la scène musicale, en partie également pour s’occuper de sa famille ; son combat politique prend une dimension internationale (socialiste) et sa carrière musicale prend un tournant plus « mainstream » avec la rencontre d’autres musiciens.

billy« Don’t try this at home » (1991) est un bon exemple de ce renouveau. Avec le titre « Sexuality », Billy retrouve les charts et les collaborateurs de l’album (Johnny Maar, REM) lui apportent un nouveau public. L’album sera très bien reçu par la critique et le public. Ceci entraînera d’ailleurs un nouveau très généreux contrat sur Go Disc !, qui sera plus tard abandonné et remboursé en grande partie par Bragg pour ne pas mettre le label en danger.

La réédition de l’album par Cooking Vinyl enrichit l’album par de nombreux bonus, plus intéressants que sur le premier album. Un bel objet pour ceux qui veulent aborder la carrière de Billy par un coté «  plus facile ».

La suite des 90s est plus calme avec un album en 1996, et un retour aux sources « William Bloke » également réédité chez Cooking Vinyl. Elles s’achèvent avec un surprenant projet apporté par la fille de Woody Guthrie pour mettre en musique des textes de son père. Ce sera Mermaid Avenue (I et II) enregistrés avec l’aide du groupe américain Wilco.

A noter un mini LP en 1990, The International, chez Coking Vinyl

Une décennie plus calme, le temps de la maturation.

Carella

A regarder :

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samedi 07 avril

Live In Leeds

Même ceux qui n’ont jamais écouté son émission, savent que le groupe préféré de John Peel était the Fall.

Sans_titre_4Il avait aussi une passion (strictement musicale, bien sur) pour David Gedge et son Wedding Present.

Depuis le 26 mars, vous pouvez acquérir un magnifique coffret 6 CD de toutes les Peel Sessions du groupe.

Blog up aurait tendance à croire que Wedding Present avait tout dit entre 1985 et 1987 et penser qu’ils tournent encore le déprime. Enfin….

Ici vous pouvez les voir en concert en 1990. A l’époque, en plein Madchester, le NME les traitait comme des has-beens.

Pas totalement injustifié quand on voit ce T-shirt que même James n’avait pas osé. Mais cette chanson est vraiment formidable.

Alexander Grove

A regarder

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vendredi 06 avril

Le retour des soeurs Casady

Le retour des soeurs casady va encore déclencher bien des discussions. Blog Up a écouté The adventures of Ghosthorse and Stillborn [Touch and go / Pias], le nouvel et troisième album de Coco Rosie. Souvenez-vous de l'accueil critique parfois violent réservé au deuxième album...

400_2Sous l'objectif de Pierre et Gilles, Bianca et Sierra Casady nous reviennent. La pochette est plutôt une mise en scène flash back 19ème siècle avec ce jeune soldat et ces robes d'une autre époque.

The adventures of Ghosthorse and Stillborn est de toute évidence une nouvelle étape dans l'oeuvre de Coco Rosie. Les très belles voix de Bianca et Sierra prennent une véritable dimension. Le côté bazar des deux premiers album est moins présent mais le minimalisme des arrangements n'a pas changé. Il semblerait que le travail réalisé sur le projet Metallic Falcons est donné aux soeurs Casady le désir d'évoluer vers de nouveaux espace. On retrouve le caractère mystérieux ou étrange de l'univers Coco Rosie.

L'album s'ouvre avec Rainbowvarriors un titre tout en voix qui fait penser au travail vocal réalisé par Chumbawamba. Comme toujours les voix ont une importance capitale dans les compositions de Coco Rosie.

Blog Up a le sentiment que les soeurs Casady avec ce nouvel se sont libérées de l'univers "trois bouts de ficelle" des deux premiers albums pour nous offrir un album très bien écrit, cohérent à travers ces treize titres.

Blog Up est curieux de voir comment il sera accueilli. Pour Blog Up cet album est un ami !

A écouter : Rainbowvarriors

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jeudi 05 avril

Un homme libre

Prendre le temps est important. Prendre le temps et le déguster. Pour un artiste avec le rôle économique qui pèse sur lui est chose difficile voire impossible. Des artistes, avec le temps arrivent à cela. Tant mieux.

1174647521Blog Up a l'impression qu'Andrew Bird est arrivé à cela. Il y a deux ans, il était embarqué dans un mouvement idôlatre fort et certainement difficile à vivre.

Andrew Bird doit être un garçon bien puisqu'il a pris le temps d'écrire son nouvel album sans répondre aux sirènes du succés de son précédent album Mysterios Production of Eggs. Andrew Bird est un homme libre... sentiment que Blog Up a à l'écoute de Armchair Apocypha [Fargo]
 
Armchair Apocypha est le disque d'un musicien en pleine maîtrise de son art. L'écoute de cet album est un grand plaisir. Andrew prend le temps. Ne cherche pas à faire une quelconque demonstration de son art. Non, il nous livre ce qu'il sait faire. C'est simple et touchant.

Andrew a oublié son instrument, le violon, pour faire vivre son écriture. Son écriture est plus libre voire par moment plus intime.

Blog Up apprécie le travail de cet artiste qui continue discrétement à construire une oeuvre dans le temps à l'écart des appels du marché. Andrew Bird est un compagnon à suivre...

Mescaleros

A visiter : son site et le site de Fargo

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mercredi 04 avril

Toute ressemblance...

2207258823Ne serait que fortuite bien sur. Avec un peu de retard, Blog up aimerait vous parler de Boys in the Band, le roman de David Brun-Lambert.

En résumé, dans ce roman « Carl » nous raconte sa rencontre avec « Pete » et comment ils ont décidé de faire un groupe. S’ensuit un tourbillon, d’abord ascensionnel puis infernal, qui s’achève par le split du groupe et la « carrière » solo de « Pete ». Ce dernier bien largué dans son brouillard chimique. « Carl » se sent alors un peu trahi et c’est un euphémisme.

C’est un roman et bien entendu, le sujet traité est purement imaginaire et on ne pense pas une seconde aux Libertines. Quoique….

Blog up l’a lu d’une traite, c’est mieux qu’une biographie, car, au-delà des Libertines, l’essence même du rock est présente à chaque page. Aucun ouvrage journalistique, même le mieux documenté, ne pourrait nous transmettre cet esprit.

Ce livre, c’est comme rencontrer « Carl » aigri et usé, dans un pub. Vous lui payez un verre et il vous raconte sa vie. C’est enthousiasmant et, en même temps, ça fait froid dans le dos.

Blog up ignore tout des précédents ouvrages de Brun-Lambert mais « Boys in the Band » est un classique.

En 2007, dans le monde réel, Carl s’est bien ramassé avec son groupe et Pete fait la une de Vogue. Beaucoup d’avis autorisé ont de gros espoirs sur l’album des Babyshambles qui fera une tournée des stades à la fin de l’année. Etonnant, non ? (comme disait l’autre)

En attendant, l’écoute de « The Blinding EP » justifie ces espoirs

Alexander Grove

A regarder

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mardi 03 avril

Beaux charmeurs

Sans_titre_3Vous aimez les Artic Monkeys, Klaxons... vous n'êtes pas au bout de vos peines parce que voilà Twisted Charm !

Drôle de groupe ! On passe de l'UK à l'US sans difficulté. C'est digéré. Rapide.
Blog Up comprend bien que vous n'avez rien compris aux premières lignes de ce billet.

Reprenons donc Twisted Charm joue sur un catalogue international. L'Angleterre avec les compagnons de route cités ci-dessus et les références New Yorkaises du début 80. Blog Up retrouve de nombreuses références à la No Wave new yorkaise. La structure des titres de ce premier EP est free. Elle vient taquiner nos sens. Le beat est bien vivant... no machine. C'est en quoi Blog Up retrouve l'esprit No Wave... C'est peut être un nouveau souffle... Blog Up déjà le porte en avant !

Mescaleros

A visiter : le myspace

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lundi 02 avril

Déchire tout et recommence

Sans_titre_3Les éditions Allia nous comblent : après les excellents livres sur le pré-punk (Please kill me) et le punk (England’s dreaming), voici naturellement celui de Simon Reynolds sur le post-punk, Rip it Up and Start Again. L’ensemble de ces trois ouvrages de référence constituant ainsi une espèce de trilogie d’environ 2000 pages sur le punk dans tous ses états.

Ici, Simon Reynolds nous retrace donc la dernière partie (peut-être la plus riche quoique plus méconnue) de cette aventure musicale en étudiant de très près les années 1978-1984. Un livre épais qui multiplie les anecdotes et les témoignages, regorge de détails en tout genre, et remet les pendules à l’heure sur le rôle et l’influence qu’a eu et a encore aujourd’hui cette période de libération sonore et organisationnelle sur la musique indépendante ‘dans tous médias’.

Et si le punk exprimait la révolte en provoquant le chaos et l’anarchie, le post-punk lui se charge du mal-être, avec pour thèmes de ‘réflexion’ l’angoisse, la solitude, le suicide, les problèmes existentiels en général, et pour concept le changement du monde grâce au changement de l’individu ; pas très fun après les années punks où tout pouvait être prétexte à la déconne. En même temps, la situation politique, économique et sociale n’étant pas très réjouissante en cette fin de seventies, on peut comprendre le malaise et l’inquiétude de la jeunesse…

Le post-punk donc, héritier de l’énergie et du Do It Yourself de son grand frère, se démarque notamment grâce à une plus grande ouverture sur le monde et une approche esthétique et expérimentale de la musique, des paroles, du graphisme, de l’apparence, etc.

En effet, de nombreux musiciens impliqués dans cette descendance punk affichent leur intérêt, voire leur sensibilité, à l’égard de l’art en général (cinéma, peinture, littérature…) et des nouvelles technologies de l’époque (synthétiseurs, ordinateurs…) sans pour autant tout renier et faire table rase du passé, revendiquant même des influences musicales parfois inattendues (le reggae, le funk, la disco…).

Simon Reynolds nous raconte ainsi en détails la genèse de groupes fondateurs (l’anti-rock’n’roll Public Image Ltd, l’art-rock non-punk de Magazine, le no-look de Vic Godard et Subway Sect, l’avant-garage intello-tank de Pere Ubu, ou le protest-band post-moderne Devo), l’évolution de formations déjà rodées (le rock ethno-funkadélique de Talking Heads, le minimalisme monochrome de Wire ou la déviation proto-fasciste de Throbbing Gristle), évoque la no-wave new-yorkaise définissant le post-rock bruitiste (des extrémistes conceptuels Teenage Jesus & the Jerks aux expérimentations de Sonic Youth).

Le mouvement désire également s’émanciper en s’écartant de l’industrie du disque traditionnelle, plus prompte à faire de l’argent qu’à aider au développement artistique en général. Ainsi, le post-punk saura s’organiser et se prendre en charge en créant des fanzines, des disquaires, mais surtout des labels indépendants (Factory Records, Rough Trade, Mute, Cherry Red…) et des réseaux de distribution qui permettront l’éclosion de groupes majeurs (les gauchistes de The Fall, les sinistres Joy Division, les pseudo-intellos Gang of Four, ou encore les pré-gothiques Birthday Party).

Enfin, Simon Reynolds conclue son ouvrage avec la new pop et le nouveau rock, pour nous remémorer une musique qui n’a plus grand-chose à voir avec le punk, et qui va du revival ska (Specials, Madness, Selecter) à la décadence dégoulinante du pire des années 80 (Culture Club, Duran Duran, FGTH) en passant par la synthpop (Human League, Visage, Spandeau Ballet) et le post-disco façon électro (New Order, Depeche Mode).

Alors ça y est, en 1984 on peut le dire, le punk est définitivement mort, le rock est moribond et MTV est en marche. Heureusement que l’indie-pop viendra nous sauver…

Bunganow Bill

A visiter : le site de Simon Reynolds et le site des éditions Allia

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dimanche 01 avril

Billy Bragg - les années Thatcher / part 2

Margaret Thatcher est toujours là et conduit le pays avec une main de fer. Billy Bragg reste fidèle à son engagement politique qu'il internationalise en se rendant en URSS et en Amérique du Sud. Il s'implique dans le Red Wedge avec des artistes comme le Style Council de Paul Weller, les Communards. D'autres artistes s'impliqueront de manière différente comme Elvis Costello et le très beau Shipbuilding qu'il écrit à propos de la guerre des Malouines. Il se passe une véritable prise de conscience politique dans le pays.

braggEn 1986, il publie Talking with the taxman about poetry auquel il donnera le sous - titre le difficile troisième album. Le coût de la vie ayant augmenté Billy Bragg recommande de ne pas payer pluus de 4£69 cet album. Sur cet album Billy Bragg semble plus à l'aise. Ce sentiment il le confirmera sur scène en se moquant de lui même. Billy Bragg tourne toujours en solo et le minimalisme de la situation lui permet d'en jouer. La pochette montre le capitalisme dans toute sa splendeur !

1987 est une année décisive pour l'angleterre. De nouvelles élections et l'occasion de chasser la dame de fer du pouvoir. Les artistes se mobilisent en organisant une tournée. Margaret Thatcher sera quand même réélu et le Red Wedge disparaîtra.

La vie parfois réserve des surprises. En 1988, le NME réalise une compilation de reprise du fameux Sgt Peppers des Beatles. On y retrouve des artistes comme Michelle Shoked, Sonic Youth et Billy Bragg. Heureux hasard pour Billy puisqu'en reprenant She's leaving home, Billy Bragg se retrouve propulsé n° 1 des charts en Angleterre. Incroyable !

La même année, il publiera Workers Playtime avec toujours la petite recommandation commerciale : Le capitalisme tue la musique ne payez pas ce disque plus de 4£99. Avec cet album comme pour clôturer quelque chose Billy Bragg renoue avec le folk et des textes comme à ses débuts sur sa vie sentimentale.

C'est ainsi que s'achève la première décenie musicale de Billy Bragg.

Mescaleros

A écouter : Talking with the taxman about poetry et Workers playtime - Réédition chez Cooking Vinyl
A lire : à propos du Red Wedge
A regarder :

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